Dans ce spicilège poétique, Pierre Ntsemou, à la manière d’un architecte, dompte les mots pour créer le beau. Tel un céramiste qui transforme l’argile en objet d’art, il se sert des 26 lettres de l’alphabet pour produire des sonnets, une sorte de chant lyrique qui envoûte le lecteur. Ici, le poète se mue en philosophe, pour convoquer l’amour, la fraternité, la solidarité et la convivialité entre les humains, qu’importent les clivages identitaires, pour être en osmose sur cette planète.

Entrée libre

mercredi, 6 avril 2022
15:00 (2h 5′)

Hall de l’IFC