Au Congo depuis l’indépendance, les efforts consentis dans le développement du réseau routier sur l’ensemble du territoire national sont plus perceptibles en milieu urbain qu’en zone rurale, où les routes sont pour la plupart non seulement dans une grande précarité mais également de plus en plus affectées par les phénomènes géomorphologiques : érosion hydrique, inondations et sédimentation. Ceci impacte négativement le développement socioéconomique des communautés rurales et préoccupe aussi bien les autorités, les populations qui en sont les principales victimes que les chercheurs. L’agressivité des pluies, la sensibilité des formations géologiques, le relief très accidenté de ces milieux et les diverses actions des hommes sont les principales causes de la dégradation des routes et pistes rurales. Se pose alors la nécessité d’un plan de gestion des réseaux routiers basé sur le système HIMO (Haute Intensité de Main d’Œuvre ) pour mobiliser et impliquer la main d’œuvre locale dans l’entretien et la protection du réseau routier; et la gestion du trafic par les bureaux de contrôle et d’entretien des routes (BCER).

Entrée libre dans le respect des barrières

jeudi, 16 septembre 2021
15:00 (2h)

Salle André Gide